Secteur Pastoral des 
Beaux Monts.

Henin-Beaumont,
Montigny-en-Gohelle
Drocourt

 

Paroisse Saint Martin.

Accueil: 
50, rue de l'Eglise
tél.: 03 21 20 26 47

Paroisse Sainte Marie.

Accueil: 
51, rue Robert Schuman
tél.: 03 21 20 02 55

Paroisse Saint Henri.

Accueil: 
721, rue Pierre Brossolette
tél.: 03 21 20 27 33

Paroisse Saint Martin de Beaumont.

Accueil:
116, rue Saint Martin

tél.: 03 21 75 49 06

Paroisse de Drocourt.

Accueil:
35, route d'Arras
tél.:03 21 75 00 72 et 03 21 20 29 37

Paroisse de Montigny-en-Gohelle

Accueil:
25, rue Florent Evrard
03 21 20 30 32

 L'église de Montigny

Les mosaïques de l'église Saint Martin                     Index général

La paroisse Sainte Claire en Héninois s'étend sur trois communes et six communautés paroissiales :

Hénin-Beaumont, (26.257 Hb.)

Montigny-en-Gohelle (10.629 Hb.)

Drocourt (3.341 Hb.)

Six clochers :    Montigny : Sainte Madeleine.(+ chapelle)

                            Drocourt : Saint Léger (+ Eglise Ste Barbe)

                            Hénin-Beaumont :     Saint Martin

                                                                  Sainte Marie

                                                                  Saint Henri

                                                                  Saint Martin de Beaumont

Hénin Beaumont :

4 paroisses : Saint Martin en centre ville ; Saint Henri et Sainte Marie, deux églises en pleine cités minières, qui furent construites par les Houillères. Saint Martin de Beaumont, église de “village”.

Drocourt :

Deux lieux de cultes : Saint Léger, petite église dans le “village” ; Sainte Barbe, plus grande, construite par les houillères au cœur de la cité minière. Deux communautés distinctes jusqu’au départ du prêtre, en 1984. L’arrivée d’un “jeune prêtre” pour les deux communautés devait orienter vers une seule communauté. Mais il est difficile de faire changer les mentalités... chacun tient à son clocher, même si l’on n’est pas contre le fait de travailler ensemble et que cette collaboration essaie d’exister. Les deux lieux de culte sont utilisés, selon le “confort” nécessaire.

Montigny :restauration des peintures 
décembre 2000

Une église en centre ville ; une chapelle au bout de la ville, construite dans la cité minière du “7”, par les houillères. Elle a subi de graves dommages par incendie il y a quelques années. Cette chapelle est utilisée par la communauté polonaise.

Étymologie : Le nom de Montigny est assez fréquent dans les noms de ville. Il trouve son origine dans un mot issu du latin: montaniacus, petite colline.  

Qui était ?

Saint Martin                         Sainte Barbe

Saint Léger                              Saint Henri

Ste Marie Madeleine           Sainte Marie

Quelques éléments d'histoire... 

Hénin-Beaumont (Hénin Liétard jusqu’au 31 décembre 1970)

¨    Son origine celtique est démontrée par les découvertes de vases, de poteries, d’armes, de monnaies ainsi que par des trouvailles romaines et franques abondantes. Les fouilles préliminaires à l’aménagement du “Bord des Eux” ont permis de retrouver les traces d’un campement gaulois.

¨    L’histoire d’Hénin, c’est l’histoire de son marais bordé d’arbres séculaires qui permit aux celtes, puis aux germano-belges de s’y installer et d’y vivre : cultures maraîchères et gras pâturages, grâce à la tourbe ; rouissage du lin.

¨    En 881, invasion dévastatrice des Normands, construction de fortifications (rasées en 1302) et d’un large fossé de 21 mètres de large, de 3 mètres de profondeur. La cité subira les rigueurs de la guerre à plusieurs reprises entre 1053 et 1362.

¨    vers 360 (construction d’une église sur l’emplacement actuel de l’église Saint Martin, détruite lors de la guerre 1914-1918).

¨     Vers 1040, l’avoué de Béthune y fonda une collégiale de clercs, transformée en abbaye de la congrégation d’Arrouaise (de l’ordre de St Augustin), vers 1145.

¨   L’un des documents les plus anciens sur Hénin date de 1230.

¨    Hénin eut de très bonne heure “échevinage” (conseil municipal, charte des franchisés et sceau (cheval qui piaffe et couronne), qui était encore l’écusson de la ville il y a 4-5 ans.

¨    Existence d’importantes institutions charitables : maladrerie, deux hôpitaux et un orphelinat, réunis en un seul établissement par ordre de Louis XIV en 1693.

¨    A la fin du 18éme siècle, la ville avait reconstruit sa mairie (1775) et le chœur de la belle église romane qu’elle avait décoré de magnifiques boiseries (1785).

¨    De 900 à 1500, Hénin aura eu également son château fort.

¨    les guerres de 14-18 et 39-45 ont anéanti tous les précieux souvenirs que lui avait légué le passé, ainsi que grand nombre d’habitations totalement ou partiellement détruites.

¨    La famille d’Hénin-Liétard qui posséda la seigneurie jusqu’en 1244 a encore des descendants en France et en Belgique.

¨    Hénin fut appelée “Humanité” sous la Terreur.

¨    Lors de la révolution, pas un héninois n’est mort sur l’échafaud, mais quelques uns, après les religieux émigrèrent et prirent le chemin de l’exil.

¨    En 1852, la découverte du charbon dans le Pas-de-Calais allait apporter à notre commune la prospérité ».

¨    La société des mines de Dourges mettait en exploitation les puits 2, 2 bis, 3, 6 et 6 bis.

¨    Puis en 1880, la compagnie des mines de Drocourt creusait le puits n° 1 (la Parisienne) sur Drocourt.

¨    Ces compagnies créaient des lavoirs à charbon, fours à coke, usines de sous-produits, centrales électriques etc.

¨    A côté de l’industrie charbonnière et dans la seconde moitié du 19éme siècle, Hénin possédait :

2 fabriques de sucre, disparues depuis 1914.

Des établissements métallurgiques (tel les Ets Sartiaux devenus Ets Schwinn), puis...

une usine à gaz, en 1864.

Une verrerie à vitres, arrêtée en 1906.

Une fabrique de “noir de fonderie”, en 1883, qui a cessé ses activités il y a une dizaine d’années.

¨    L’industrie de la bière était très florissante : une malterie et 8 brasseries. Il n’y a plus aujourd'hui ni brasserie, ni malterie.

¨    Il y avait également : une tannerie, une fabrique à chicorée, 3 établissements pour le travail de la dentelle, 2 fabriques de cierges et chandelles, 12 maisons de gros, pour la vente de l’épicerie, des vins et spiritueux.

¨    L’établissement d’une gare par les Chemins de fer du Nord, en 1859 apporta une aide au commerce, à l’industrie et aussi à la population.

¨    La guerre de 1870 n’a pas fait de dégâts dans notre ville, les Prussiens n’étant pas venus jusque chez nous.

¨    Par contre, en 1914, en plus des dégâts déjà cités, toutes les installations industrielles ont été détruites par l’occupant . Une nouvelle mairie a été inaugurée en 1925 et l’Église St Martin a été ouverte le 12 septembre 1932.

¨    A partir de 1967, la récession minière a entraîné la fermeture de tous les puits existants sur le territoire de la commune. Le dernier puits en extraction, le 2 bis, a été fermé le 16 octobre 1970.

¨    Le premier janvier 1971 voit la fusion entre Hénin-Liétard et le village voisin de Beaumont-en-Artois. C’est une volonté politique (et économique) qui a eu beaucoup de mal à passer, surtout au sein de la population Beaumontoise. Hénin-Liétard, ceinturée par l’autoroute A.1, la rocade dite minière (A.21) et les communes avoisinantes, n’avait d'autre alternative, pour créer une zone industrielle et d’emploi, que de s’étendre sur la plaine qui sépare Hénin de Beaumont.

¨    Le développement de la zone commerciale, et plus encore du "Bord des eaux" donne un cachet beaucoup plus moderne au paysage et rend plus agréable la vie locale. 

¨    De nombreuses entreprises sont actuellement implantées sur cette zone. La création prochaine d’un nouveau raccordement à l’A.1 devrait favoriser de nouvelles implantation tout en améliorant le trafic routier.

Pour mieux connaître l'histoire de Hénin Beaumont, voir le site de Mr Henri Claverie : http://perso.wanadoo.fr/clicclic/henin.beaumont/histoire/html

BEAUMONT , (ex Beaumont-en-Artois).

¨    Vers 360, Biaumont (ou Bellomons) a été évangélisé par St Martin.

¨    En 1274, Jean de Biaumont se reconnaît créancier du comte d’Artois, pour frais de tournoi.

¨    Le village était traversé par une voie romaine Arras/Tournai.

¨    le village de Beaumont est marqué par son origine rurale et conserve encore son aspect village. . Les surfaces cultivées sont en régression à cause des implantations industrielles, des constructions et de l'infrastructure routière. Le nombre de fermes a beaucoup diminué. Beaumont est situé aux confins des Flandres intérieures et de l’Artois.

L’église de Beaumont de nos jours encore porte le vocable de St Martin. Il y a donc deux églises Saint Martin sur la commune d’Hénin-Beaumont, et dans le langage de tous les jours, pour éviter la confusion, nous continuons de dire “la paroisse de Beaumont”. La population continue de dire par habitude : Beaumont.

DROCOURT.

¨    On a connaissance d’un dénombrement présenté à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, en date du 29 novembre 1385.

¨    Une partie de Drocourt dépendait du chapitre d’Arras, ce qui lui rapportait blés et chapons. Elle fut vendue par le chapitre, pour payer à Charles Quint les frais de guerre. Le chapitre ne garda dès lors que la dîme.

¨    Drocourt était un tout petit village de 180 habitants le 11 septembre 1750.

¨    La formidable poussée démographique est due, évidemment, à l’exploitation minière au milieu du 19éme siècle. Le village passera de 180à 3341 aujourd’hui.

¨    Après un sondage positif (on a trouvé des couches de charbon à 385 et 496 mètres), le puits de Drocourt, dit fosse n° 1 de la Parisienne est creusé en 1879, en territoire héninois. Il sera arrêté en 1947, après avoir produit 11.219.919 tonnes de charbon.

¨    C’est en 1892 que la cokerie de Drocourt fut implantée, devenant en 1975 l’une des plus grandes cokeries d’Europe. Sa fermeture effective au printemps 2002 sonne la fin d'une époque. Elle fournissait Metaleurop en coke et en gaz. Métaleurop fermera ses portes quelques mois plus tard

¨    L'usine Crey Valley a remplacé une ancienne usine de chimie. Sa proximité des population l'a contraint à de nombreux aménagements pour limiter la pollution. 

   Index général 

 SAINT MARTIN

Saint Martin que les Églises d'Orient appellent aussi saint Martin le Miséricordieux, a vécu au IV° siècle.
Il est né en Pannonie, l'actuelle Hongrie, sur les frontières de l'empire romain où son père est en garnison. A 15 ans, il est soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats à s'enrôler dans l'armée. Il est muté en Gaule et c'est là, qu'à Amiens, il rencontre le pauvre grelottant à qui il donne son manteau et dont il apprend durant la nuit que c'est le Christ qui lui a fait cette demande. Il hésitait à devenir chrétien, il s'y décide enfin. Il quitte l'armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers. Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. C'est là qu'en 371, il sera enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque, . Mais l'ancien soldat devenu chrétien ne s'enfermera pas dans sa cité. Il évangélisera parcourant les campagnes jusqu'à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, en disant cette parole :"Seigneur, s'il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur.". Près de 500 localités et bourgades portent son nom. Saint Martin est fêté le 11 novembre.

SAINTE BARBE
(ou Barbara), fut martyrisée en 235 à Nicomédie . Sont culte fut largement répandu dès le 5ème siècle tant en Orient qu’en Occident. Sa vie est surtout faite de traditions. Son bourreau aurait été frappé par la foudre ce qui la met à l’origine de la dévotion populaire qui l’invoque contre les dangers d’une mort subite provoquée par le feu ou l’électricité. Il semble que cette barbare (Barbara), lors de son exécution, fut introduite dans le cirque de Nicomédie sans que les spectateurs parmi lesquels se trouvaient des chrétiens ne connaissent son nom. Sommée une dernière fois de sacrifier l’encens à l’empereur, elle refusa. Quand les chrétiens vinrent demander son corps, ils ne purent la nommée que “ une jeune femme barbare ”, Barbara. Il en est d’ailleurs de même pour beaucoup d’autres martyrs : René (par le baptême), Christian (un chrétien), Christophe (un porte-Christ) etc ...
Sainte Barbe est fêtée le 4 décembre.

SAINT LEGER (616 env.-679/80)

Neveu de l'évêque de Poitiers Dido et élevé à la cour, Léger fut d'abord archidiacre de Poitiers, puis abbé de Saint-Maixent. Vers 663, la reine Bathilde le nomma évêque d'Autun.

 Il se montra bon évêque, mais en même temps partisan convaincu de l'autonomie du royaume de Bourgogne. Le maire du palais de Neustrie, Ébroïn, tenta d'imposer à la Bourgogne le roi Thierry III; ils furent l'un et l'autre vaincus par le roi d'Austrasie, Childéric II. Ébroïn fut enfermé à l'abbaye de Luxeuil, Thierry dans celle de Saint-Denis. Bien que du côté des vainqueurs, Léger tomba en disgrâce et fut expédié, lui aussi, à Luxeuil.

 L'assassinat de Childéric II en 675 rendit la liberté à Ébroïn et à Léger. Le premier reprit sa politique d'expansion et vint mettre le siège devant Autun, où Léger était rentré. Pour éviter des souffrances à son peuple, Léger se rendit. On lui creva les yeux, on lui coupa les lèvres et la langue, et on l'interna chez les moniales de Fécamp. Puis, après un simulacre de jugement, on le décapita dans une forêt d'Artois. Bien que les motifs de sa mort aient été surtout politiques, Léger fut considéré comme un martyr lors de la réaction qui suivit l'assassinat d'Ébroïn en 683.

 Le culte de saint Léger fut très populaire.

SAINTE MARIE MADELEINE (1er s.)
Outre Marie, mère de Jésus, les évangiles nous parlent de plusieurs Marie. Nous fêtons le 22 juillet Marie de Magdala, (de la ville de Magdala, d'où vient son nom: Madeleine dont Jésus avait chassé sept démons. Depuis, elle le suivait partout où il allait, faisant partie de ce groupe de femmes qui servaient le Maître et les apôtres. Lors du crucifiement, elle se tient à distance, mais, après la descente de croix, elle suit Joseph d'Arimathie, remarque ce qui se passe et reviendra, avec une autre Marie, au matin de Pâques pour les rites de sépulture. C'est elle qui, la première, recevra la révélation du Christ ressuscité quand le jardinier se fait reconnaître. "Rabbouni, Maître" c'est son acte de foi. Le culte de Marie Madeleine connut un grand développement en France à la Sainte Baume, dans le sud de la France, et surtout à Vézelay. Elle est la patronne des filles repenties, des parfumeurs et des gantiers.
SAINT HENRI (973-1024). Fête le 13 juillet
Il était le fils du duc de Bavière et, en raison de la mort prématurée de son parent Otton III, il fut couronné empereur germanique. Comme tel, il régna sur l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse, les Pays-Bas et l'Italie du Nord. Il épousa sainte Cunégonde de Luxembourg que nous fêtons le 3 mars. Elle ne  pouvait pas avoir d'enfants. Henri refusa de la répudier, fait inouï à cette époque et dans une société où la stérilité, surtout dans la noblesse, était une cause ordinaire de répudiation. L'une de ses deux préoccupations majeures fut l'unité du Saint Empire romain germanique pour laquelle il dut beaucoup guerroyer. L'autre fut de réformer les habitudes de la Papauté, avec l'aide du roi de France, Robert le Pieux, en un siècle qui vit quatorze papes sur vingt-huit, être élus sous la seule influence des reines et des femmes. Dans le même temps, il renforça l'influence de l'Eglise sur la société, fonda l'évêché de Bamberg et, oblat bénédictin, il soutint la réforme entreprise par les moines de Cluny. Privé d'héritier, il institua le Christ comme son légataire de ses biens. A sa mort, saint Cunégonde se retira à l'abbaye de Kaffungen qu'elle avait fondée.  
Sainte Marie (1er siècle), mère de Jésus.
Il y a plusieurs fête de Marie au calendrier. L'Église la fête le 1er janvier. L'assomption est fêtée le 15 août. La personne de Marie est évoquée dans les évangiles à propos de la naissance de Jésus, au début de sa vie publique et lors de sa mort. 
Dans le récit de l'annonce de la naissance de Jésus (annonciation), les évangiles nous invitent à comprendre Jésus comme Fils du Très-Haut et héritier de david. Pour des juifs, cela signifie le "messie, l'envoyé consacré par Dieu. Lorsque Jésus a 12 ans, Marie et Joseph l'accompagnent à Jérusalem pour la fête de Pâques. Jésus étonnera les spécialistes de la Bible (les docteurs de la Loi) par ses connaissance et son art de répondre à leurs questions. On retrouve Marie aux côtés de Jésus lors de noces à Cana. On la retrouve ensuite au pied de la Croix. les Actes de apôtres signalent sa présence auprès du groupe des premiers disciples, lors de l'évènement de Pentecôte. On ignore tout du reste de sa vie. Une très ancienne tradition parle d'elle habitant à Éphèse, avec l'apôtre Jean. 
Dès le 2éme siècle, les chrétiens ont reconnu le rôle tenu par Marie dans l'œuvre de rédemption de Jésus. De nombreux sanctuaires et églises sont dédiés à Marie.

1er janvier: Ste Marie, mère de Dieu

2 février:  Présentation de Jésus au Temple

25 mars: Annonciation

31 mai: Visitation

15 Août: assomption

22 août: Marie, reine

8 septembre:nativité de Marie

15 sept.: N.D. des 7 douleurs

7 octobre: N.D. du rosaire

21 Novembre: présentation de Marie au temple

8 déc.: Immaculée Conception

25 décembre: Nativité de Jésus

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